samedi 29 septembre 2007

Mousse framboise légère

Depuis le temps que j'ai deux paquets de tofu soyeux qui patientent dans mon réfrigérateur j'ai décidé d'en sacrifier un pour élaborer une petite mousse tout mignonne, simple, et sans reproches... Le deuxième ne sait pas encore à quelle sauce il va être mangé, alors que moi... oui...


Mousse framboise légère

Ingrédients
200 g de tofu soyeux,
200 g de framboises,
1 CS de sucre (rapadura si possible),



Préparation
Dans un blender mixer tous les ingrédients jusqu'à obtenir un consistance crémeuse. Verser dans trois à autre coupelles selon leur taille, ou selon la gourmandise des convives...Réfrigérer au moins 1/2 heure. Décorez avec qq framboises si vous le pouvez.


Ce que j'en ai pensé.
J'aime beaucoup la texture du tofu soyeux. C'est une belle découverte en sucré, chose que je n'avais pas encore expérimenté, c'est fait en trois minutes. Et j'adore le goût végétal apporté par le soja et la framboise sa/ma copine.
PS: la couleur un peu bleutée provient du temps un peu couvert le jour de la prise de vue et comme je ne retouche jamais mes photos... Je vous rassure cette crème était bien couleur framboise!

jeudi 27 septembre 2007

Moelleux aux framboises

Autant cette année n'a pas été mémorable pour la récolte du potager, mais d'un coup mes framboisiers se réveillent et me donnent beaucoup beaucoup de framboises. Alors au lieu de laisser perdre ou bien d'en mettre au congélateur, n'ayant plus grand place, j'ai décidé de mettre la cueillette à contribution immédiatement dans les desserts... Après une petite recherche sur le net hier soir d'une recette rapide à faire, je me suis arrêtée sur celle-ci. Elle tient ses promesses. La voici-la voilà customisée "sainement"! Un petit coucou à Mamina -clic-, qui mérite bien ce clin d'oeil car il me semble qu'elle est très très copine avec ce petit fruit gourmand...


Moelleux aux framboises
Pour 6 personnes :
3 œufs entiers
120 g de sucre en poudre (moitié sucre blanc/moitié sucre de canne complet)
180 g de farine (moitié farine blanche/moitié complète tamisée)
1 yaourt nature
1/2 sachet de levure
10 cl d’huile (d'olive)
500 g de framboises entières surgelées

Mettre le four à préchauffer sur 180°C (thermostat 6).Dans un saladier, battre au fouet les œufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse légèrement.
Ajouter ensuite le yaourt, la farine et la levure, bien mélanger, puis incorporer l’huile, remuer doucement, on doit obtenir une pâte bien lisse et homogène.
Ajouter enfin les framboises (encore congelées si vous utilisez des surgelées), mélanger légèrement mais pas trop pour qu’elles ne s’écrasent pas en dégelant.
Verser la préparation dans un moule beurré (inutile si celui-ci est en silicone) carré, à manquer rond ou à cake et faire cuire à 180°C pendant environ 45 minutes. Le gâteau doit être bien gonflé et doré.
Pour finir ... C’est plus simple d’utiliser des fruits surgelés car ils ne s’écrasent pas lors du mélange et ne colorent pas la pâte qui, sinon, aurait tendance à devenir grise après cuisson.Très bon aussi avec un mélange de fruits rouges ou des myrtilles.
(Source: inspiré de la recette proposée par Nathalie Theillet sur le site l'Internaute)

Ce que j'en ai pensé:

Ce gâteau porte bien son nom, il est très moelleux et très acidulé. Le parfum délicat apporté par les framboises se suffit à lui-même. Il est aussi bon tiède que bien frais. Je pense que je renouvellerai cette recette même cet hiver car il convient très bien aussi pour l'utilisation des fruits rouges surgelés!

lundi 24 septembre 2007

Pintade aux morilles

Ce week-end, j’ai mis à décongeler une volaille, persuadée que j’avais affaire à un poulet fermier. Mais, une fois la bête dégourdie, je m’aperçois qu’il s’agit finalement d’une pintade. Du coup j’ai improvisé. J’ai sorti la cocotte en fonte pour l’occasion et hop c’est parti pour du bruit dans la cuisine aux effluves forestières!


Pintade aux morilles

1 pintade fermière (à défaut un poulet ferait l'affaire...),
2 CS d’huile d’olive,
une feuille de laurier,
une branche de thym,
25 cl de bière blonde,
1 CS de fond de volaille Maggi,
1,5 à 2 CS de maîzena,
10 cl de crème liquide (de soja ou de vache),
1 poignée de morilles déshydratées.
sel, poivre.

Accompagnement :
800 g de haricots verts cuits à la vapeur,
125 g de mélange riz/soja/lentilles ou Carrefour Bio ou de graineénergie cuits à l’eau.


Mettre la poignée de morilles à gonfler dans un bol d’eau tiède.
Découper la volaille. Faire chauffer l’huile d’olive dans la cocotte en fonte à feu vif. Y saisir les morceaux sur tous les côtés. Réservez au fur et à mesure. Une fois tous les morceaux dorés, les placer à nouveau dans la cocotte et arroser copieusement de bière. Ajouter thym et laurier, saupoudrer de fond de volaille. Saler et poivrer. Bien remuer les morilles dans le bol d’eau. Verser le contenu du bol dans un filtre à café, ceci permettra de retirer le sable. Récupérer le jus de trempage et le verser sur les morceaux de viande, et ajouter les morilles. Couvrir et laisser mijoter à feu doux environ une heure.

Au bout de ce temps, vérifier la cuisson de la viande. Dès que les morceaux sont tendres, les retirer de la cocotte afin qu’il ne reste que le jus de cuisson et les morilles dans le fond de la casserole. Mettre sur feu vif. Diluer la maïzena dans un peu d’eau froide et verser sur le jus de cuisson, bien mélanger au fouet, laisser épaissir. Rectifiez l’assaisonnement. En dernier ajouter 10 cl de crème, mélangez et laisser encore reprendre quelques bouillons. Versez cette sauce dans une saucière. Remettre les morceaux de pintade dans la cocotte à feu très doux, pour un maintien au chaud jusqu’au service.

Dresser les assiettes d’un morceau de pintade, un petit fagot de haricots verts et d’une mignonnette de riz. Versez généreusement de sauce et de quelques morilles. Régalez-vous !


(Source: Séverine, SSDD)

Ce que j’en ai pensé :
Eh bien nous nous sommes régalés avec cette pintade totalement improvisée ! J’adore les morilles mais en raison de leur coût, j’en cuisine très rarement. Là c’était sur un coup de tête, et finalement, elle a bien su trouver preneur et preneuses.

samedi 22 septembre 2007

Gâteau de savoie et sa compote pomme-poire

Il y a 15 jours passés, je suis tombée sur les délicates photos du gâteau de Savoie réalisé par Lolie. Et je me suis donc demandée si un jour j'an avais réalisé un... Cela devait faire si longtemps que je ne m'en suis pas rappelé, ou bien le confondrais-je avec une génoise. Qu'importe, je m'y suis lancée ce matin en deux temps trois mouvements pour accompagner une petite compote pomme-poire vanillée sans sucre, de saison... Cette année étant très généreuse en fruits à pépins, rien ne vaut une bonne compote maison. Un régal! Merci Lolie!




Gâteau de Savoie


4 œufs
125g de sucre
1 sachet de sucre vanillé
60g de farine
30g de maïzena
Sel
1 petit citron
Séparez les jaunes des blancs. Otez 1 cuillère à soupe de sucre sur le total et réservez.Dans le bol du robot, placez les jaunes avec le sucre et le sucre vanillé.Fouettez longuement, jusqu’à ce que le mélange soit jaune pale, onctueux et qu’il fasse un ruban.
Ajoutez un peu de jus de citron et le zeste de la moitié du citron.
Préchauffez le four à 150°c.
Mélangez la farine et la maïzena.
Montez les blancs en neige avec un trait de jus de citron et une pincée de sel. Serrez avec la cuillère de sucre réservée.
Ajoutez au mélange jaunes/sucre, un peu de farine/maïzena (en tamisant)
Mélangez grossièrement en soulevant, puis ajoutez une cuillérée de blancs d’œufs.
Continuez ainsi jusqu’à épuisement des deux ingrédients en mélangeant délicatement, en enrobant.
Terminez par les blancs montés.
Versez dans un moule à manqué de 22 cm environ, beurré et légèrement fariné.
Enfournez à 150°c pour 35/40 minutes.
Démoulez tiède et laissez refroidir avant de le saupoudrer éventuellement de sucre glace.

(Source: une recette de Françoise BERNARD aménagée par Lolie -clic)

Ce que j'en ai pensé: Eh bien si je ne m'étais pas souvenue en avoir réalisé un, je me suis bien souvenue de sa texture, moelleuse, et au goût d'oeuf prononcé, qui rappelle le biscuit à la cuiller. Ce gâteau doit être accompagné par une boisson ou un dessert frais et aqueux type compote, salade de fruits, crème anglaise... C'est très agréable, on croirait un petit morceau d'oreiller moelleux... A y reposer sa nuque.



Pour la compote, je ne vais pas vous faire l'affront de vous indiquer une recette précise: des fruits à éplucher, à mettre dans une cocotte, cuire lentement et mixer si vous n'aimez pas les morceaux. Juste une petite astuce un filet de jus de citron pour éviter que les fruits ne noircissent (comme certaines variété de pomme ou des poires). C'est tout! les fins palais ajouteront un peu de vanille, d'autres de la cannelle. Et les becs sucrés, une once de sucre ou de miel!


Verre Luminarc (clic).

dimanche 16 septembre 2007

La brioche de Montagney

Eh bien voilà, en allant en vacances cet été dans ma région d'origine, j'ai acheté un petit livre de recettes de cuisine : La Haute-Saône culinaire - Franche-Comté Edition. En le feuilletant à tête reposée il y a quelques temps, que vois-je? La recette de la fameuse brioche de Montagney (nom d'un petit village de Haute-Saône, j'y ai habité à quelques kilomètres toute mon enfance). Cette brioche et l'unique boulangerie qui la fabrique, sont réputées dans tout le canton... Du coup, malgré la grande proportion de beurre entrant dans sa comosition, je me suis lancée. Je ne vous cache pas de cette brioche de chez "REIBEL" (Nom de la maison) est un mythe pour moi, d'une part parce que je suis allée deux années à la cure (juste en face de la boulangerie) pour y apprendre mon cathéchisme, et que j'y allais donc tous les mercredi y acheter quelques bonbons mais aussi parce qu'à chaque cérémonie familiale, nous la commandions expressément là bas. Le secret de réussite est transmis de père en fils depuis des générations. J'ai connu le grand-père Reibel qui venait souvent voir mes grand-parents, et je suis allée à l'école avec leur petit-fils, et c'est désormais lui qui a repris l'affaire familiale derrière son père...Je l'ai donc réalisée, avec émotion et espérance de la réussir et d'y retrouver les souvenirs qui vont avec. Eh bien j'ai fait un petit voyage dans le temps grace à ma mémoire gourmande... le temps de sa dégustation.



La Brioche de Montagney

Ingrédients
1 livre de farine blanche (soit 500g de farine de gruau si possible),
4 à 6 oeufs (j'en ai mis 5 entiers, et utilisé un jaune pour dorer la brioche),
20 g de levure de boulanger,
150 g de beurre,
10 g de sel,
10 g de sucre,
2 à 3 CS de lait ou d'eau pour diluer la levure,
1 CS d'eau de fleur d'oranger (j'en ai mis 2)

Préparation
Mettre la moitié de la farine dans une terrine, y casser les oeufs 2 par 2 en pétrissant. Verser doucement sur ce mélange la levure préalablement délayée dans le lait (ou l'eau) tiédi (e). Ajouter la farine petit à petit en tournant avec la main jusqu'à ce que la pâte se détache de la terrine, en restant un peu liquide. Y Mettre le beurre ramolli. Travailler la pâte en l'aérant. Couvrez la terrine et laisser lever la pâte au chaud. IL faut que la pâte remplisse la terrine mais pas qu'elle s'étire en fils quand on la soulève du doigt. Verser la pâte sur la planche farinée et la rouler en boudin que l'on réunit en couronne sur un papier beurré, sur une plaque. Remettre au chaud pour faire lever une deuxième fois, dorer la brioche avec un jaune d'oeufs délayé dans un peu de lait. Couper la pâte avec des ciseaux de façon à former des crans et mettre au four.
(Source d'origine: Mme Thérèse LONGIN, Recettes de cuisine comtoise - Barbizier 1949.-)


Ce que j'en ai pensé
Tout est dit elle est bonne et j'y retrouve tout, le goût, l'arôme, le peu sucré. J'aurai juste à peaufiner le façonnage pour la prochaine fois. Le mieux n'est pas de façonner un boudin mais de percer le centre de boule de pâte avec les pouces et de l'élargir petit à petit, ce qui permettrait d'obtenir une belle couronne régulière, et d'éviter de rencontrer des problèmes de fermeture/jonction du boudin comme je l'ai fait.
Autre détail pour développer tous les bons arômes de brioches véritables: faire une pousse (levée) à température ambiante (ou en étuve à 35/40°C max), rabattre et lui faire une seconde pousse lente de quelques heures au réfrigérateur couverte d'un film étirable. Laisser la pâte se reprendre à la sortie du frigo 1/2 h environ. Rabattre à nouveau puis façonner la couronne. L'apprêt doit durer environ 3/4 d'h selon la température de la pièce. Cette recette donne une très grosse brioche qui prendra tout son aise sur votre lêche-frite. Mais vous pouvez en réaliser 2 petites pour offrir. J'ai juste saupoudré la brioche de sucre casson (ou sucre grain calibre 6). C'est sûr j'en referai, tampis pour une fois pour la plaquette de beurre...Une fois n'est pas coûtume...

vendredi 14 septembre 2007

Galette de ménage franc-comtoise

Juste quelques lignes pas plus, pour vous présenter la galette de ménage, la spécialité de franche-comté que l'on retrouve souvent en dessert, accompagnée d'une salade de fruits ou à déguster à l'heure du goûter... Toute mon enfance. Et ce parfum de fleur d'oranger dans le "goumeau" hummm c'est cette couche crémeuse sur le dessus, qui en fait la particularité de cette spécialité franc-comtoise. Assez palabré, les photos, la recette!








Galette de ménage franc-comtoise



Pour 2 galettes

500 g de farine (si possible T45),

75 g de sucre,

2 oeufs,

60 g de beurre,

2 CS d'huile,

15 cl de lait,

1 CS d'eau de fleur d'oranger,

25 g de levure fraîche (ou 2 cc de levure sèche),

1,5 cc de sel.


Goumeau:

1 oeuf,

12,5 cl de crème,

50 g de sucre.

Dans un saladier mettre la farine. Faire une fontaine, y casser les oeufs entiers, ajouter le sel, le sucre, le lait tiédi, le beurre ramolli, l'huile, l'eau de fleur d'oranger et la levure délayée dans un peu de lait tiède. Travailler la pâte jusqu'à ce qu'elle se détache du récipient. Saupoudrer de farine et former une boule. La pâte peut être travaillée la veille et faire sa levée au réfrigérateur.

Laisser lever. Rabattre la pâte. Couper la pâte en 2 parties égales. Abaisser la pâte à 1 cm d'épaisseur. Disposer dans deux grandes tôles à tarte (mini 26 /28 cm de diamètre).

Laisser lever une seconde fois. Quand la pâte a doublé de volume dégaser le centre délicatement jusqu'à 3 cm du bord, jusqu'à former une cuvette. Dorer les bords au lait à l'aide d'un pinceau. Piqueter le centre à plusieurs endroits afin de faciliter la répartition du goumeau.

Préparer le goumeau en mélangeant tous les ingrédients. Verser la moitié du goumeau sur chaque galette. Enfourner à 160°C pendant 45 minutes environ. Vérifier la cuisson.

Laisser refroidir dans la tôle. Servir seul ou avec une glace ou une salade de fruits.

Régalez-vous.

(Source: inspiré des recettes de Franche-comté, Ed. SAEP)





Ce que j'en ai pensé:

Cela fait deux fois que je réalise cette recette et elle est excellente. Je me suis simplifiée la vie en réalisant la pâte à la machine à pain. Par contre, j'ai mis moitié sucre normal et moitié sucre complet de canne ce qui a donné une couleur très foncée au goumeau. Mais la recette classique utilise du sucre blanc ce qui lui donne en principe une belle couleur jaune qui contraste plus avec les bords de la brioche. Néanmoins, les galettes étaient autant goûteuses, sinon plus! ;) n'est-ce pas Marie-Pierre? Qui se reconnaîtra...


jeudi 13 septembre 2007

Andouille et Morteau aux lentilles vertes

J'ai découvert il y a quelques mois une bonne charcuterie à la ferme. Toute les porcs sont élevés sur l'exploitation, recevant une alimentation sans additifs (anti-biotiques ou autre alicament...). Les éleveurs font abattre leurs animaux et transforment tout à la ferme, aidés de deux charcutiers professionnels, qui ont élaborés des recettes spéciales. Ils n'ouvrent leur magasin que deux jours par semaine et la clientèle est au rendez-vous, si vous voulez aussi vous y rendre, c'est à EPEGARD (27-Eure), à deux pas de la petite ville: Le Neubourg, il suffit de suivre le panneau de la ferme charcutière et vous tomberez au beau milieu de la cour... Remarquez, moi qui commencais sérieusement à bouder la charcuterie, je me réconcilie avec leurs cochonnailles... Car j'y retrouve le goût d'antan, qui me rappelle le moment où l'on tuait le cochon à la ferme, chez mes grands-parents et que l'on réalisait, boudin, pâtés en tout genre... Revenons à cette charcuterie de mon coin... j'ai osé l'andouille, la vraie, cela devait faire au moins 15 ans que je n'en avais pas mangé de nouveau... Ce soir j'ai donc improvisé autour de l'andouille...


Assiette Luminarc (clic)


Andouille et Morteau aux lentilles vertes

Pour 5/6 personnes
500 g de lentilles vertes du Puy,
1 andouille,
1 saucisse de Morteau (Label Rouge si possible),
1 oignon,
1 échalote,
4 clous de girofle,
2 feuilles de laurier,
1 belle branche de thym,
2 carottes,
1 pincée de gros sel,
1 belle CS de moutarde.

Assiette Luminarc (clic)

Mesurer le volume des lentilles. Les rincer dans une passoire. Dans un cocotte en fonte, verser les lentilles et ajouter 3 fois leur volume d'eau ou en cocotte-minute. Y déposer l'andouille et la saucisse de Morteau, l'oignon coupé en cubes, l'échalote entire piquée des clous de girofle, laurier, thym, et les carottes épluchées et détaillées en petits cuves. Saler. Mettre à cuire lentement, à couvert pendant 1h30 environ (ou 20 à 25 minutes en cocotte-minute). A la fin de la cuisson, retirer la viande et ajouter la moutarde en mélangeant délicatement à la cuiller en bois. Détailler l'andouille et la saucisse en tronçons ou en tranches. Servir aussitôt.

(Source: Séverine SSDD)

Ce que j'en ai pensé:

Et bien l'andouille donne un bon goût aux lentilles, et la saucisse de Morteau a apporté sa touche de fumé. Je vous conseille vivement de débusquer des produits d'excellente qualité afin que les arômes de l'andouille ne soient pas trop prononcés, juste présents comme il le faut. Les lentilles et l'andouille étaient très très fondantes. Voici un plat que je renouvellerai désormais. De temps en temps, finalement, on apprécie les bonnes choses.


Assiette Luminarc (clic)