lundi 8 janvier 2007

Poires au vin

Il me reste des poires de Coque, variété locale de Normandie à cuisiner. A l’issue des fêtes, cette recette rapide à réaliser est un bon moyen de se régaler, avec des fruits cuits au sirop léger pour retrouver la pêche. La cuisson dans le vin apporte une belle couleur sanguine à l’assiette, une belle couleur d’hiver… et qui donne un bouquet de saveur, pas trop épicé et si vanillé. On y plonge toujours et encore la petite cuillère à la pêche du sucré, comme ça sans filets! Y revenir toujours sans fin, mais je vous le dis manger ces poires, c’est pas pécher !
Monsieur, vous êtes plutôt pêcheur ou pécheur ?
Et vous Madame pêcheuse ou pécheresse ?



Poires au vin


Préparation 20 mn
Cuisson 10 + 20 mn
Réfrigération 24 h

Pour 8 personnes

8 belles poires Williams ou Passe-crassane
1 citron non traité
1 l de vin rouge tannique (côte du Rhône ou madrian)
100 g de miel
150 g de cassonade
poivre blanc
grains de coriandre
muscade en poudre
3 gousses de vanille

Prélevez le zeste du citron avec un couteau économe et plongez le pendant 2 minutes dans de l’eau bouillante. Epluchez et citronnez les poires, en leur conservant la queue. Mettez les épluchures dans une casserole. Versez dessus le vin rouge, le miel, la cassonade, le zeste de citron blanchi, un peu de poivre blanc, quelques grains de coriandre, 1 pointe de couteau de muscade et les gousses de vanille fendues en deux. Portez à ébullition et baissez le feu. Au bout de 10 minutes de cuisson, ajoutez les poires, positionnées les unes à côté des autres, debout. Couvrez et laissez cuire doucement pendant 20 minutes. Sortez les poires et mettez-les dans un compotier. Passez le jus de cuisson et versez-le sur les poires. Laissez refroidir et mettez 24 heures au réfrigérateur : le jus sera alors gélifié au moment de servir.

(Source : Hervé Rumen, Larousse des desserts)





J’ai mis plus longtemps pour les poires de Coque, environ 45 minutes car elles ont une chair très ferme. Ayant réduit les quantités de sucre de 25%, mon jus de cuisson n’a pas pris.

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dimanche 7 janvier 2007

Galette bordelaise pour le KKVKVK#16

Cette recette me permet de participer pour la première fois au jeu KiKiVeutKiVientKuisiner #16, jeu initié par Manue et qui, cette fois-ci est organisé par Avital, le thème porte sur la galette alors allons-y!

Aujourd’hui, c’est l’Epiphanie, j’avais donc envie de réaliser une galette, autre qu’à la frangipane alors la version bordelaise tombait à point. L’Epiphanie, est une fête chrétienne qui célèbre la présentation de Jésus aux trois Rois mages. La galette des rois est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. Elle était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.(Source : joyeuse- fete.com)



Galette bordelaise

Pour 6 personnes

Préparation 20 mn la veille,
Repos de la pâte : 4h 30+ une nuit
Cuisson 25 mn

Ingrédients
12 g de levure de boulanger
10 cl de lait
300 g de farine
75 g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé ou 1 CS d’eau de fleur d’oranger
1 cuiller à café de sel
1 œuf
100 g de beurre
60 g de fruits confits

Pour dorer : 1 jaune d’œuf

Pour décorer
4 CS de sucre grains
6 cerises confites

La veille, délayez la levure dans le lait légèrement tiédi. Dans un saladier, tamisez la farine, ajoutez le sucre, le sucre vanillé ou la fleur d’oranger, et le sel. Mélanger le tout. Creusez un puits, ajoutez l’œuf et le jaune. Versez progressivement le lait additionné de la levure. Lorsque la pâte commence à se détacher de la terrine, incorporez le beurre ramolli. Pétrissez jusqu’à ce qu’elle devienne homogène. Recouvrez-la d’un linge et laissez-la lever 1h30.
Rompez la pâte avec le poing, et laissez la pousser 2 heures au réfrigérateur. Recommencez à rompre la pâte, puis laissez-la une nuit au réfrigérateur, recouverte d’un film alimentaire.
Coupez les fruits confits en petits morceaux. Recouvrez la plaque de cuisson d’un papier sulfurisé beurré. Pétrissez à nouveau la pâte pour expulser l’aire, puis incorporez les fruits confits. Sur le plan de travail fariné, façonnez la pâte en couronne, de façon à obtenir un trou de 10 cm de diamètre au centre, puis déposez-la sur la plaque de cuisson. Laissez lever la couronne dans un endroit tiède pendant 1 heure.

Préchauffez votre four à 170°C. Pour dorer la pâte, délayez le jaune d’œuf dans un cuillère à soupe d’eau (j’ai mis une cuiller à soupe d’eau de fleur d’oranger). A l’aide d’un pinceau, badigeonnez la couronne de ce mélange. Saupoudrez de sucre grains, puis déposez à intervalles réguliers les cerises confites coupées en deux.

Enfournez pour 15 minutes à 160°C. Baissez la température à 150°C, poursuivez la cuisson 10 minutes.



(Source : Pâtisseries MAISON Florence EDELMANN ed. Marabout)




Macarons à la rose

Le petit livre Pâtisseries maison de Florence EDELMANN trône depuis trop de temps sur mon bureau et ces macarons à la rose devaient devenir réalité ! c’est chose faite. Atelier macarons hier soir, et crème au beurre cet après-midi. Les macarons donnent du fil à retordre, ce n’est pas du tout évident d’arriver à la perfection…J’ai le mini bourrelet au pied… la coque aussi… la pâte était juste un peu trop liquide. La prochaine fois sera la bonne. J’ai hésité à vous mettre la photo. Oui, ce sera pour comparer à la prochaine fournée qui sera, enfin devra être réussie ! En tous cas à la dégustation, la rose sait nous transporter ailleurs…




Macarons à la rose

Pour la coque des macarons,

avec une dizaine de gouttes de colorant rouge.
2 fois 40g de blancs d’oeufs,
25g de sucre en poudre,
100g de poudre d’amandes,
100g de sucre glace,
pour le sirop: 100g de sucre 35g d’eau

Tamiser ensemble 100g de poudre d’amandes et 100g de sucre glace.
Monter en neige 40g de blancs d’oeufs à T° ambiante, avec 25g de sucre.
Cuire à 110° 100g de sucre et 35g d’eau sans remuer.
Verser le sirop obtenu en un mince filet sur les blancs à petite vitesse et laisser tourner le robot pour avoir une meringue tiède.
Ajouter 10 gouttes (environ) de colorant alimentaire rouge. Mélanger 40g de blancs d’oeufs non montés aux poudres tamisées et ajouter la meringue italienne à la maryse en macaronnant. Dresser à la poche avec une douille de 10mm laisser croûter 30 min et cuire 12mn à 140°, une plaque à la fois.

Pour la crème à la rose
100 g de beurre,
100 g de sucre en poudre,
1 œuf,
1 cl d’eau de rose,
4 gouttes de colorant alimentaire rouge.

Travailler le beurre en pommade. Fondre le sucre en poudre avec 3 cl d’eau pendant 1 minute 30 au micro-onde à puissance maximale. Montez les œufs au batteur en versant le sirop , puis incorporez le tout au beurre pommade, petit à petit en fouettant. Parfumez la crème avec l’eau de rose. Ajouter le colorant.

Garnir les macarons de crème à la rose. Ils sont meilleurs le lendemain…

(Sources :
Pour la coque : la recette de
Mercotte,
Pour la garniture Pâtisserie Maison, Florence EDELMANN Edition Marabout).








jeudi 4 janvier 2007

Sorbet aux fruits exotiques

Je souhaitais faire un trou normand pour le repas du réveillon… qui pouvait annoncer aussi l’arrivée de la bûche ananas, noix de coco framboise. J’ai donc tout bonnement opté pour la réalisation d’un sorbet aux fruits exotiques. C’était ma première expérience de glace réussie, un excellent moyen d’utiliser ma sorbetière pour la première fois (merci Papa Noël, quand c’est comme ça on y croit toujours ! hi hi hi)… voici la recette :




Sorbet aux fruits exotiques

Pour 1 litre de sorbet

Un ananas d’un kilo, bien mûr,
1 grosse mangue,
1 banane,
1 citron,
225 g de sucre semoule,
1 sachet de sucre vanillé,
1 petite pincée de cannelle en poudre.

Eplucher l’ananas, coupez-le en 4, retirer le cœur et détailler la pulpe en dés, en recueillant le jus dans un bol.
Ouvrez la mangue en 2, dénoyautez-la et levez la pulpe avec une cuiller à café.
Pelez la banane et coupez-la en petites rondelles.
Pressez le citron,
Mettez toute la pulpe des fruits dans un grand saladier avec le jus de citron, et le jus d’ananas. Passez ce mélange au mixeur pour en faire une purée : vous devez en avoir 750 g. Verser la préparation dans une terrine, et incorporez-lui le sucre, en mélangeant bien au fouet. Ajoutez le sucre vanillé et la cannelle, en remuant avec une cuiller en bois. Mettez dans une sorbetière.

(Source : Le Larousse des desserts- Pierre Hermé)




Mes modifications :
Je n’ai pas mis de cannelle. J’ai réduit les quantités de sucre à 150 g et ajouté 30 g de glucose pour apporter de l’onctuosité au sorbet.

mercredi 3 janvier 2007

Stollen

Voici un gâteau à base de pâte levée, qui me tentait depuis longtemps, pas pour sa légèreté, non, non… mais pour sa richesse en arôme inimitable. Je l’ai confectionné pendant la période de l’avant pour pouvoir le déguster à point pour les fêtes. Je vous rappelle dans les lignes qui suivent son histoire et puis plus bas… comment réaliser cette gourmandise, réservée aux journées d’hiver.

"Gâteau Allemand traditionnel de fin d'année, issu d'une tradition vieille de plus de 500 ans, le Stollen de prépare de la fin septembre à la fin décembre. C'est un pain aux fruits farci ou non au massepain, gâteau qui se conserve longtemps, truffé d'épices et de fruits confits. On le déguste à toute occasion. Les allemands auraient inventé le Christollen, roi des pâtisseries de Noël. Cette tradition remonte très loin dans le temps, c’est à Naumburg an der Saale en 1330 qu’il est mentionné pour la première fois en tant que privilège épiscopal dans la Guilde des boulangers. Cependant, son origine remonte probablement à des tempos plus reculés et païens. Le Stollen trouve ainsi ses origines dans le mot « Stulo », une colonne dédiée aux plus grandes divinités. Aux siècles suivants, on a donné à ce gâteau allongé une signification symbolique : celle de l’enfant Jésus emmailloté dans ses langes. Le gâteau, d’abord étalé et aux côtés rabattus représente les langes protectrices et chaudes repliées de la même manière. Au moyen âge, la fabrication des Stollen a évolué vers un art hautement populaire. Les ingrédients exotiques jouent toujours un rôle majeur dans la préparation des Christstollen. Ils donnent ce goût si particulier et représentent le côté caractéristique de cette pâtisserie." (Source Euro-info-tourisme -clic)








Stollen amandes effilées et raisins de Corinthe

Pour deux pains.

1 kg de farine,
82 g de levure boulangère fraîche,
150 g de sucre,
250 ml de lait tiède,
350 g de beurre fondu,
1 cc de sel,
1 cc de zeste de citron,
75 g d’écorce de citron confit,
75 g d’écorce d’orange confite,
125 g d’amandes effilées,
350 g de raisins de Corinthe, trempés au rhum.

Tamiser la farine et former une fontaine. Délayer la levure dans une cuiller à soupe de sucre et un peu de lait. Verser dans la fontaine. Couvrir et laisser lever 15 minutes. Ajouter les reste de sucre, de lait, le beurre fondu, le sel, le zeste de citron. Mélanger le tout et pétrir jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Ensuite y incorporer les écorces confites, les amandes et les raisins.
Laisser lever une heure. Rabattre la pâte, divisez-là en deux. Aplatir au rouleau à pâtisserie, le plier en deux, sur le tiers de la largeur. Laisser lever 30 minutes. Cuire 1h15 à 180°C. Retirer du four, badigeonner de 50 g de beurre fondu, saupoudrer de sucre. Laisser refroidir. Saupoudrer de sucre glace en couche épaisse. Envelopper dans du papier aluminium pendant au moins 15 jours.

(Source : Petits gâteaux de Noël, Hors-Série n°4, Cuisine Créative)




lundi 1 janvier 2007

Bonne année 2007!
















Je vous souhaite tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2007, que vous ayez la paix, la santé autour de vous et puis... de très bons moments gourmands comme ceux là... régalez-vous!
N.B. Ces Photos sont prises par mes soins, dans un restaurant ce midi, au Jardin d'Eden (clic) à Pont Audemer (Eure- FRANCE), trois fourchettes au Guide Michelin. Donc ne me demandez pas les recettes, je ne les ai pas. Un grand merci à mes parents, de nous avoir offert ce plaisir, pour les papilles d'abord et les pupilles ensuite...

Bûche ananas, coco et framboise

Cette petite bûche légère et fraîche, je l’avais réservée pour le nouvel an. Elaborée à partir de noix de coco fraîche, cette bûche est un régal, qui est très apprécié en dessert.
C’est la première fois que je la réalise et elle est du plus bel effet.





Bûche à l'ananas, noix de coco et framboise




4 jaunes d'oeufs,
100 g de sucre,
50 g de farine,
50 g de maïzena,
4 blancs d'oeufs,
1 pincée de sel,
15 cl de coulis de framboise,
40 cl de crème liquide entière,
120 g de sucre glace,
150 g de noix de coco râpée (fraîche si possible),
150 g d'ananas coupés en petits dés (frais si possible),
1 sachet de crèmfix



Fouetter les jaunes avec le sucre jusqu'a ce qu'il blanchisse, ajouter la farine et la maïzena tamisées et mélanger. Monter les blancs en neige avec le sel et incorporer a la préparation Placer du papier sulfurisé beurré dans une plaque à pâtisserie et verser la préparation, faire cuire à 200°c pendant environ 10 minutes ;Démouler le biscuit et a l'aide d'un pinceau étaler le coulis sur toute la surface.
Fouetter la crème chantilly, incorporer le sucre glace et la crèmfix Incorporer la noix de coco délicatement.
Etaler une partie de la crème sur le biscuit, parsemer de dés d'ananas et roulez-le réservez au réfrigérateur pendant 1h30.
Décorer le dessus de la bûche froide du reste de la crème fouettée a la noix de coco et poser des petits sujets.









(Source : recette de Star & cuis'in nov.déc. 2005- Merci à Bouh Aucoindufeu de l’avoir découverte et testée)